LA COUR ET LES INSTITUTIONS

 

Comme l’indique Louis Bréhier, on ne peut résumer par un petit texte "l’expérience sociologique

que représente l'histoire de Byzance". Il s’agit seulement d’esquisser ici l’activité, le degré de civilisation

auquel était arrivée Byzance et la place primordiale tenue par cette cour bien ordonnée, bien policée

que quittera Théophano Skleraina

(Bréhier 1998, Préface, p.7)

 

Ces quelques lignes ont d’ailleurs pour seul but de présenter brièvement cette organisation. Elle était bien règlementée par les actes et le rituel qui entouraient la personne de l’empereur en  lui  faisant prendre la mesure de la place qu’il occupait, de la même manière qu’elle précisait celle de chacun. (Bréhier 1970, p.34) 

L’internaute intéressé pourra utilement consulter cet important ouvrage de référence sur l’organisation des institutions. Le site ci-dessous donne une liste, non exhaustive, des nombreux titres : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_titres_byzantins

 

Le gouvernement de cet immense ensemble, surtout pour l’époque, nécessitait des règles bien précises. Contrairement à la cour itinérante des Ottoniens, il disposait à Constantinople d’une véritable administration centralisée, en charge des différentes entités constituant l’Empire. Elle représentait d’ailleurs plus la  "vie au Grand Palais", d’où son importance, que la vie de cour comme comprise en Occident.

 

LE CODE CIVIL

Des recueils de lois règlent la vie de tous les jours :  pour le civil, les Basiliques qui reprend les textes d’anciennes lois du code civil romain, etc… Depuis Justinien Ier jusqu’au VIe siècle, il fut mis à jour par Basile Ier qui, grand législateur, en lança la publication dans un ensemble d’une soixantaine de volumes, complété ensuite par Léon VI.

La "Notitia Dignitatum", registre des dignitaires, datant du Ve siècle dans sa version finale, sera également complétée par Léon VI avec la collection des Novelles (des édits).

Le Livre des Cérémonies*, qui codifie l’ensemble des rituels, est au Xe siècle une compilation, rassemblée par l’empereur  Constantin VII  Porphyrogénète  (912-959),  complétée par des  textes antérieurs et postérieurs, avec ou sans nom d’auteur. Il décrit entre autres les actes du protocole pour la réception des étrangers et les fêtes données en leur honneur, dont nous a rendu compte Liutprand* au cours de ses deux ambassades, principalement lors de la permière (Ambassades à Byzance 2004, Antapodosis, p. 30-42)

Il faudra attendre près de trois cents ans pour avoir un document similaire en Germanie,  le "Sachsenspiegel" en bas allemand ou le Miroir des Saxons

 

UNE SOCIÉTÉ HIÉRARCHISÉE

La hiérarchie, avec à son sommet le basileus, l’empereur régnant sur  la chrétienté avec le Christ quelles que soient les circonstances, de la naissance à la mort, est bien définie et respectée. Par exemple, laissons parler Jean-Claude Cheynet sur ce titre suprême :

"La diplomatie byzantine médiévale ne concédait, en principe, à aucun autre souverain le titre de basileus, puisque, depuis la Translatio imperii, seul le maître de la "Nouvelle Rome" (Constantinople) avait droit à ce titre. ... À deux reprises, en Occident, un rival prétendit s’attribuer le titre impérial : Charlemagne en 800, puis Otton Ier en 962. La diplomatie byzantine s'en inquiéta, non pas tant parce que le basileus de Constantinople visait à l'exclusivité du titre qu'en raison des craintes que l'empereur en Occident, maître de l'Ancienne Rome, ne cherchât à conquérir Constantinople, ou à tout le moins l'ensemble de l'Italie ... De fait, des conflits surgirent entre Charlemagne et Nicéphore Ier pour la possession de Venise, puis entre Otton Ier et Nicéphore II Phocas pour la possession de Bari et des territoires byzantins d'Italie du Sud. Une fois les appréhensions byzantines calmées, un compromis fut trouvé, qui accordait aux intéressés le titre de basileus, sans mentionner le nom des Romains dans la titulature, et Otton II épousa finalement une princesse byzantine, Théophano". (Cheynet 2007, p. 76 et suiv.)

Le titre de magistros, unique au début, dérivé de la fonction de maître des offices est multiplié et étendu à un certain nombre de notables étrangers, dont en particulier des princes arméniens comme le remarqua Liutprand*. (Antapodosis VI 10, in MGH, 1915, p. 158 ; Liutprand 2004 p. 31-42)

Ensuite, la cour ne comptait pas moins de dix-huit titres détaillés dans le Livre des Cérémonies* et le klētorologion de Philothée*; le César et le nobilissime étaient les plus importants personnages après l’empereur et portaient des tenues spéciales. De droit ils pouvaient s’asseoir à sa table ; le curopalate avec les  mêmes habits avait une fonction précise le grand maréchal du palais ; puis les proconsuls, les patrices*, les protospathaires*, les stratores*, les domestiques des scholes*, les préposites*,  parakimomène*

(Vogt 1908, p. 6 et suiv ; Guilland 1966, p. 54 et suiv.).

 

LE STATUT DES IMPÉRATRICES

Cela nous amène à dire un mot sur le pouvoir des femmes de la haute aristocratie à Byzance.

Dans cet ensemble, elles avaient une place à  part, avec "un grand maître de la chambre" ou préposite*, qui avait la responsabilité des chambellans, des référendaires*, des huissiers, des silentiaires, qui avec les hallebardiers et les protospathaires veillaient sur la souveraine. Pour le service de bouche, elle avait son grand maître de table et son grand échanson. La grande maitresse du palais dirigeait les dames d’honneur, les femmes de chambre, demoiselles de compagnie, etc, sous l’autorité, même discrète, de l’empereur.                (Bréhier 1949, p. 30).

Elles jouissaient toutefois d’une grande liberté dans leur gynécée, protégées par leurs eunuques, où, sans en faire une généralité, c’est là que s’ourdissaient quelquefois certains complots ! La situation devenait délicate lorsqu'il y avait plusieurs impératrices, comme cela arriva à la mort de Tzimiscès avec les impératrices Théophano (mère de Constantin VIII et de Basile II) et Théodora sa veuve! (Herrin 2014, p.59 et suiv.)

Les Cérémonies pour la réception des épouses des dignitaires byzantins ou étrangers étaient aussi fastueuses que celles réservées à leur conjoint. Ce fut en particulier le cas pour la réception de la princesse Olga en 955, veuve du grand-duc de Kiev, pour qui un protocole spécial fut rajouté dans le Livre des Cérémonies par Constantin VII.                           (Rambaud 1870, p. 381 et suiv.)

Jusqu'au IXe siècle, les empereurs choisissaient leur future conjointe lors de concours de beautés aux canons bien précis, ensuite les mariages de politique intérieure ou étrangère prévalurent. (Bréhier 1949, p. 32 et suiv.)

En fait, Joëlle Baucamp nous dit que "les écrits dérivés des Basiliques reprennent un certain nombre d’interdits des VIe et VIIe siècles, comme des restrictions juridiques et précisent qu’elles [les femmes] sont écartées de toutes fonctions civiles ou publiques".              (Baucamp 1999 p. 24-26).    

Dans certaines affaires, leur témoignages pouvaient être irrecevables ! Ceci est en contradiction avec le pouvoir que les femmes de la haute aristocratie disposaient, peut-être à l’abri ou …en l’absence de leurs époux.  

L’inégalité est  perceptible dès leur plus jeune âge à l’occasion de leur éducation. Ensuite, les enfants, bien qu’ils soient protégés légalement par les "Novelles", revues en 1084, ne peuvent être fiancés avant l’âge de 7 ans ou mariés contre leur gré, avant 12 ans pour les filles  et 14 ans pour les garçons! Des dispenses étaient accordées par l’empereur !

La formule "plena pubertas" signifie leur arrivée à l’âge de puberté, c’est-à-dire 17 ans  d'après Pséllos. (Guilland 1960, p. 1 et suiv.).

Les filles vivaient auprès de leur famille, en attendant d’être "envoyées" à l’étranger auprès d’un prince barbare, qu’il faudra apprivoiser et influencer ! Les droits de la femme furent limités jusqu’au XIe siècle; à partir de là, les choses commenceront à s’améliorer  sous le poids des unions et des héritages. 

 

UN CADRE PARTICULIER POUR LES EUNUQUES

Enfin on ne peut quitter la cour sans évoquer la question des eunuques. Sortis du peuple ou fils de dignitaires, ils arrivaient aux plus hautes fonctions. Par exemple, Nersès exarque de Ravenne et duc d’Italie au VIe siècle ou Joseph Bringas, patrice*, grand préposite* et grand drogaire*, que l’on a même supposé un moment être coempereur avec Constantin VII! Leur fonction était également codifiée dans le Livre des Cérémonies, avec leur propre hiérarchie(Guilland 1961, p. 245 et suiv. ; Bréhier 1970, p. 84-88,et 105-106 et suiv.)

 

UN COSTUME SELON SON NIVEAU SOCIAL

Les costumes étaient également codifiés par le Livre des Cérémonies pour cet univers, en fonction du grade de chacun ou des Cérémonies auxquelles ils participaient. Les vêtements civils ou religieux portés à ces occasions sont indiqués jusqu’au moindre détail. ( Ebersolt 1910, p.2 et suiv.; Guilland 1945, p.196-211; Bréhier 1970, p.70 et suiv.; Piltz,1994, p.48 et suiv.; Dagron 2000, p.10-200)

Ainsi, le César et le nobilissime portaient des tenues spéciales, la chlamyde ou la tunique pourpre et d’or, et la ceinture que leur remettait l’empereur.

Kondakov rapporte que l'empereur et les hauts dignitaires de l'Empire au IXe siècle, spécialement les militaires, mais également les fonctionnaires préféraient à tous les costumes de sortie le scaramangion*, vêtement d’influence persane, sorte de caftan à manches longues, le plus populaire à Byzance. Les tissus utilisés étaient  les plus somptueuses soieries.

Le scaramangion était attribué comme costume d'honneur, pour indiquer sa dignité ou son rang, avec des couleurs et des éléments bien défnis. Les stratèges apparaissaient par exemple à Pâques à la Cour vêtus de leurs propres scaramangia. L'empereur, d'après le Livre des Cérémonies*, se montrait également à la Cour  vêtu  de son scaramangion, fabriqué par les ateliers impériaux de la Cour. Ils   étaient offerts aux barbares à titre de présents(Kondakov 1924, p. 12 et suiv.)

Dans le Livre des Cérémonies*, le scaramangion se présente comme un costume composé de plusieurs parties, de coupes diverses et de différentes couleurs. Ainsi, nous trouvons mentionnés ceux des protospathaires* en partie verts, en partie rouges, que nous retrouvons dans les miniatures, avec une sorte de chiton, dont la partie couvrant les épaules est dorée, ensuite vert jusqu'aux genoux, avec une bordure dorée. Également présentes d’autres couleurs en combinaison avec le vert, le violet et une bordure dorée.

Le scaramangion paraît être le costume le plus populaire à Byzance, et spécialement à la Cour : c'est presque toujours vêtu de ce costume que l'empereur apparaît lorsqu'il sort de son palais ; et s'il l'échange contre une cuirasse, un manteau ou autres, nous le voyons reprendre le scaramangion. Par exemple pour assister à un banquet à Pâques, il revêt un scaramangion blanc avec bandes dorées.

La liste précisant des utilisations de ce vêtement suivant les personnages et les manifestations serait longue, tellement il est présent. Signalons que Kondakov, qui a bien étudié la question, reprend et traduit une étude de l’auteur russe Pierre Phourikès, dans laquelle celui-ci a repéré la référence au scaramangion dans une vingtaine de pages du Livre des Cérémonies*. Avec, à chaque fois, les descriptions et les instructions d’utilisation suivant les circonstances. (Kondakov 1924, p. 12-26.)

Nous ne parlerons pas ici des vêtements épiscopaux qui, a eux seuls, font l’objet de nombreuses études et présentations.

(Voir les travaux de Nicole Thierry 1966 et 1976 ; Elisabeth Piltz 1994).

Gageons qu’à part ces vêtements relativement classiques, Théophano partira avec de somptueuses soieries, qui faisaient la réputation de Constantinople, mais qui seront vues d’un œil plutôt critique par les Ottoniens.

 

UNE ÉDUCATION RECONNUE HORS DES FRONTIÈRES

L'éducation  était l’héritière de la culture égyptienne et grecque ancienne et les empereurs Léon VI et son fils Constantin VII continuèrent l’œuvre de réorganisation de leurs prédécesseurs à l’Université impériale. On a vu la place de ce dernier dans le développement des arts et il fut le véritable auteur du rétablissement de l’enseignement encyclopédique qui fit la réputation de la ville. L'Université bénéficiait de la présence de professeurs et de savants de grande notoriété complétée par des dignitaires eunuques. Elle recevait aussi des élèves, fils de dirigeants d’Occident, envoyés pour parfaire leur éducation. Elle était adaptée en fonction de l’orientation donnée par les besoins du mariage y compris son aspect diplomatique. Les étudiants  étaient préparés à servir les intérêts de Byzance, de façon différente suivant qu'il s’agissait de garçons ou de filles. Gageons que Théophano Skleraina y a fait un séjour plus qu'utile.

D'après Paul Lemerle, un très petit nombre de sujets avait droit à ces études. Une grande partie de la population était inculte et en dehors de Constantinople il n’y avait pas d’universités, seulement des écoles où l’on pouvait mettre ses enfants pour apprendre à lire et compter(Lemerle 1969, p. 576 et suiv.)

Parallèlement, l’enseignement privé profane ou religieux se développe et forme en particulier les jeunes postulants aux fonctions élevées de la Cour. Sans contrôle de celle-ci, ces écoles se livraient à une concurrence acharnée pour s’attirer les meilleurs enseignants.

 

DES FÊTES POUR AMUSER LE PEUPLE

De tout temps elles ont été un outil de gouvernance. Byzance comme les Romains ne pouvait y échapper. L’expression de Juvénal s’adressant à ses compatriotes romains, "du pain et des jeux", en latin "panem et circenses", devait encore s’appliquer.

Il y avait donc un calendrier avec de nombreuses fêtes officielles, dont on trouve l’ordonnancement dans le Livre des Cérémonies. (Liv. I, chap. 68-73) Elles allaient des fêtes religieuses aux fêtes profanes, certaines d’entre elles étant des résurgences de fêtes païennes ou romaines. On a vu également un mélange des deux comme pour les Saturnales qui survécurent longtemps à Rome, malgré leur abolition, et à Byzance où elles prirent le nom de Broumalia, Bromalia, Hicmamia, célébrées de la fin novembre à l’Épiphanie. Les Lupercales également dont la course hippique, une compétition qui était évidemment codifiée dans le Livre des Cérémonies.

Le tout se passait à l’Hippodrome, lieu de jeux et de politique, qui servait également au triomphe des généraux revenant des expéditions… quand elles étaient victorieuses !

C’était un lieu d’une grande importance sur le plan de la vie politique, le lieu où l'empereur rencontrait son peuple. La population y élisait ses empereurs, mais quelquefois on les y destituait, et parfois dans la violence, comme lors de révoltes contre Nicéphore Phocas II. Les jeux et les courses de chars qui s’y tenaient étaient très prisés, et feront plus tard la joie des cinéphiles à travers les péplums.

Constantin, dans le souci de reproduire l'Ancienne Rome, en plus de la distribution de l'annone* et des jeux du cirque, attribua à l'Hippodrome un rôle politique important, créant ainsi une institution d’État administrée par l’Éparque (la dignité attribuée au préfet de Constantinople). Son fonctionnement nous est bien connu par le Livre des Cérémonies* qui en détaille toutes ses manifestations.

(Bréhier 1970, p. 158 et suiv. ; The Oxford Dictionary 1991, t. 2, p. 934-935)

 

LES RELATIONS IMPÉRIALES AVEC L’ÉGLISE

En ce qui concerne les relations impériales avec l’Église, rappelons en deux mots que l’empereur est en même temps lieutenant de Dieu et qu'il jouit d’une certaine autorité sur elle. Bien que Théophano, elle-même orthodoxe, était d'une grande ferveur religieuse, nous pensons qu'elle ne fut pas suffisamment impliquée avant son mariage pour que nous allions plus loin sur ce vaste sujet.( Bréhier 1970, à partir de la page 345)

L'allégeance de l’empereur à Dieu est bien représentée dans les mosaïque ci-contre avec la bénédiction de l’empereur par le Christ. Comme cent cinquante ans plus tard, sur la miniature ci-contre représentant le mariage de Nicéphore III avec Maria d'Aliana, où le Christ est toujours là, bénissant l'union impériale. Cette allégeance lui permet en contrepartie de garder une certaine suprématie sur l’Église. Cela n'empêcherat pas les patriarches d'avoir une certaine autorité, comme nous le verrons, avec le patriarche Polyeucte, lors de l’avènement de Jean Tzimiscès.

Si le séparation entre les Églises d'Orient et d'Occident, entre Rome et Constantinople, est scellée au concile de Chalcédoine* de 451, près de Constantinople (aujourd'hui Kadiköy), et confirmé sous Michel III au Concile de Constantinople en 867, il ne sera effectif qu'après la rupture de 1054. Ce qui explique l'attention particulière portée par Théophano Skleraina à tout ce qui touche l’Église.

Sur ce sujet important et complexe, le lecteur pourra consulter également : (Héfélé 1870, t.III, liv. XI, p.1-162, ou Garsoïan 1999, voir en bibliographie.) ou le site Wikipedia : Concile de Chalcédoine.

 

La liturgie est déjà codifiée dans le Livre des Cérémonies, comme pour les autres églises, mais elle est organisée par son propre ordo, la Taxis* grecque. (Auzépy 2005 ).

 

 

 

Première traduction en français de Reisk,

Liv.2. Ms de Leipzig. 1754 rééd. 1758

 

Dernier feuillet Miroirs des Saxons. MSCr 32 de Dresde. p. 191. Copie Vers 1350. Site:

 

 

Sainte Théophano, l'épouse de Léon VI, à la fin du IXe siècle, On peut admirer la richesse des soieries du costume.  Ménologe de Basile II..Extrait Vat. grec 1613, f) 249. Site.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Costumes divers, IXe siècle. origine inconnue. W. Commons

 

 

 

 

 

 

 Mariage Nicephorus III et Maria d'Alania BnF Coislin79 fol2bis. W. Cliché Moriss

 

 

 

 

 

 

 

Costumes byzantins (800-1000),  (Kretschmer 1882, planche 24). W. Cliché Ultimate Destiny

Les deux personnage centraux rang du  bas, impératrice et empereur

 

 

 

 

 

Couronnement de Constantin VII en 908.

Extrait Skylitsès. W. cliché Cplacidas

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

              Reconstitution de l' Hippodrome.               www.antoine-helbert.com/fr/portfolio/illustration/

 

 

 

Mosaïque de la Porte impériale la basilique

Sainte-Sophie. L’empereur Léon VI se prosterne devant le Christ Pantocrator. W. Mirabella

 

Consécration du patriarche Polyeucte. in Chronique de Skylitzès, Bibliothèque Nationale d'Espagne. Site.

  Lequel couronna ensuite Basil II, voir ci-dessous

Omophorion et épitrachelion (976-1025)

Nicole Thierry, Direkli kilise (église), In Reb.    t. 34, 1976, p.,p. 311. Site Persée.

 

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