ENVIRONNEMENT POLITIQUE 

 

La diplomatie ottonienne engagée par Henri Ier l’Oiseleur et poursuivie par ses héritiers sera dépendante

des invasions qui encerclent l’Europe ou des intentions de dirigeants hostiles. Elle est représentative

de leur volonté d’expansion, des objectifs économiques, politiques ou religieux. 

 

La même carte que précédemment nous confirme ce danger des invasions pour l’Europe, comme d’ailleurs pour Byzance. Si à l’Est seules les armes doivent parler, quatre régions feront l’objet de relations alternées entre violence et diplomatie. Il s’agit de la Francie Occidentale, la Lotharingie, de l’Italie et de Byzance. Enfin précisons que Théophano sera partie prenante de cette diplomatie après la disparation d’Otton II et qu’elle y laissera son empreinte. Ce chapitre présente en quelques mots l’environnement politique qu’elle va rencontrer durant ses périodes de règne, à deux puis seule. 

 

Depuis les  premiers siècles déjà et sans doute bien avant, l’Europe a toujours suscité les convoitises des peuples de l’Est, moins bien lotis par leur climat, pour ses terres de culture, le travail des paysans et pour les richesses dues à son travail ou à ses commerçants. 

Rappelons-nous des Celtes, des Saxons, des Alains, des Vandales, des Wisigoths, des Ostrogoths, des Huns, etc... Les Lombards qui précipiteront la chute de Rome, les Francs qui s’installent à l’Est, les Angles qui traversent la Manche, etc… Certains s’établirent sur place. Charlemagne avait su les contenir et créer un début de gouvernement centralisé de l’empire à Aix-la-Chapelle avec ses "missi dominici", véritables préfets.  L’éclatement de l'empire nécessitera plutôt une présence effective du pouvoir, c’est-à-dire de l’empereur lui-même avec la participation des ducs, princes, princes-évêques dont l’appui est indispensable pour son maintien au pouvoir.

 

LES ACTEURS

Otton Ier

La "renovatio imperii" (restauratio imperii), la restauration de l'Empire romain, est formulée à plusieurs reprises comme objectif principal durant cette période. C’est cette voie que suivit la diplomatie ottonienne. Nous étudierons les déplacements de l’impératrice Théophano avec, puis sans, Otton II, mais on ne peut négliger ceux d’Otton Ier rendant visite à ses vassaux ou alliés. C'est ce qui fut l’origine de cette cour itinérante.

Le géographe-historien G. Papay a étudié, dans l’ouvrage édité pour les manifestations célébrant à Magdebourg le 1100e anniversaire de l’empereur, le détail de ses déplacements (Otton der Grosse 2001, cartes p. 194-195-196). Nous y relevons plus de deux cents voyages avec plus de deux cents déplacements et des séjours moyens de 3/4 à 10 jours et plus. Certaines régions comme la Saxe représentent le tiers des déplacements et des durées des séjours en Germanie. À cela, il faudra ajouter ceux en Italie qui, nous le verrons, occupent une part importante de l’activité des empereurs ottoniens.

Otton Ier hérita de son père Henri Ier un ensemble à stabiliser, à protéger, à consolider et pourquoi pas à étendre! La carte ci-contre montre bien l’éclatement des différentes entités. Il sut très vite profiter des avantages de la diplomatie matrimoniale par son premier mariage, en 929, avec Edith de Wessex, âgée de 16 ans ; un succès diplomatique dû à son père. En effet, bien qu’étant hors du cercle des épouses de sang royal carolingien, elle était la fille du roi de Wessex Edouard l’Ancien (†924), dont les sept filles étaient très convoitées ! Il était célèbre pour avoir organisé la défense du royaume contre les Vikings et avait obtenu l'épithète de "le Grand" (Corbet 1986, p. 20), représentant la dynastie européenne la plus prestigieuse de son temps. Cette union associa les Ottoniens aux autres familles royales. Elle fut à l’origine du soutien des rois de Wessex aux Ottoniens contre les Capétiens, quand cela s’avéra nécessaire. Elle le laissera malheureusement veuf par son décès prématuré en 946. Après une première intervention armée, son deuxième mariage avec Adélaïde en 950, l’appel au secours de Jean XII en 960 et lui permettront de reprendre position en Italie, comme nous allons le voir ci-dessous.

 

Otton II

Héritier d’une lourde succession, on peut dire qu’Otton II, même s’il en avait l’ambition, n’eut pas les mêmes résultats pour le Saint Empire que son père. Il était plus près de la diplomatie, quelquefois impulsive, des armes que de la diplomatie conventionnelle. Le plus grand acte fut bien entendu son mariage réussi avec une princesse arménienne de Byzance. Encadré au début par sa mère, soutenu par l’impératrice, il sut grâce à elles conserver le Saint Empire au moins en l’état, malgré ses représailles contre Lothaire en 978 et sa défaite, dans le sud de l’Italie, à Crotone en 982.

 

Otton III

À la mort de son père, à Rome en 983, Otton III n’avait que trois ans. Son trône sera préservé malgré son oncle, Henri II le Querelleur, duc de Bavière, qui, croyant son heure arrivée, enlève et garde l’enfant roi à l’abbaye de Corvey, avec sa sœur Adélaïde de Quedlinbourg. Il convoque dans la foulée une Diète à Quedlinburg pour se faire élire à sa place. Suivit pendant cinq mois, une période de trouble, de combats, de prises et de reprises de villes stratégiques. Mais, parallèlement, un intense travail de tractations, de négociations et d’alliances est effectué par des évêques comme Willigis de Mayence, Adalbéron de Reims, Gerbert son écolâtre à Reims, des notables réticents, etc...

Théophano Skleraina se battait pour son fils. Elle fit appel à l’impératrice Adélaïde qui revint d’Italie. Henri II le Querelleur, petit à petit lâché par les siens, apprenant la délivrance de la jeune Adélaïde, la fille de Théophano, qu'il avait séquestrée, fut obligé de rendre le futur Otton III aux siens à Rhor en Thuringe, à l’occasion de dernières manœuvres. Pour prix de sa soumission, il récupéra la Bavière. (Ollivier 1969, p. 79-91)

Par la suite, Théophano Skleraina soigna particulièrement l'éducation de son fils, Otton III, et le destinait à devenir un acteur majeur de la politique de rapprochement avec Byzance, décidément très convoitée puisque dès son arrivé au pouvoir Hugues Capet eut lui aussi des projets matrimoniaux pour son fils, Louis le Pieux, avec une princesse de Constantinople ! (Vassiliev 1951, p. 227-251) 

C’est ainsi que Théophano prit soin personnellement de lui choisir les meilleurs précepteurs, comme Bernward d’Hidelsheim, Jean Philagathos pour le grec, Héribert de Worms de l’abbaye de Gorze, plus tard Gerbert d’Aurillac et Huodo, familier des Otton, pour l’art de la guerre. (Uhlriz, 1954, p. 36, 89 et suiv. ; Ollivier 1969, p.112 et suiv.) Elle n’en verra pas les résultats puisqu’elle devait disparaître en 991. La mort prématurée d’Otton III en 1002 à 23 ans mit également fin à ces projets. 

 

LES RÉGIONS

A l'est et au nord

Les plus fortes difficultés vinrent de l’Est. Nous avons vu qu’à force de subir des invasions, Otton Ier rassembla ses alliés et réussit à vaincre ses envahisseurs à Lechfeld en 955. Ce fut plus que cela, car ils furent encerclés et les auteurs contemporains rapportent qu’ils furent tous massacrés ! Ce qui resta des Hongrois s’établirent dans la plaine centrale du Danube. Fort de cette action, Otton Ier, reconnu par ses pairs, pouvait tenir la dragée haute aux différents peuples envahisseurs concernés. Des accords furent passés, la sédentarisation négociée, les marches de l’Est réactivées, comme celle sur la rivière  l'Enns, à l'origine de Ostarrichi, notre Autriche. Des facilités de passage furent accordées pour le commerce et l’action d’évangélisation commencée par les Carolingiens fut poursuivie avec la création des évêchés et archevêchés. On peut citer  Hambourg, Havelberg, Magdebourg, Mersebourg, Prague, Salzbourg, Ratisbonne (Regensbourg). Chacun avait une zone dont il assurait la responsabilité religieuse mais également politique avec des hommes de confiance nommés à leur tête par les empereurs successifs. Ces victoires spectaculaires permettent à la royauté saxonne de jouer un rôle majeur sur le plan européen. Les discussions entre États ou avec le pape tournent souvent à l’avantage du Saint Empire. Otton II, occupé en Italie du Sud, négligera les Danois qui sont toujours turbulents et tenteront encore des actions, sans succès, après sa disparition.

 

La Francie occidentale

Nous avons vu la création, vers 875, de la Lotharingie (du latin Lotharii Regnum), après les traités de Verdun en 843 et de Mersen en 870. Ce sera la pomme de discorde entre les deux États et la situation fut confuse jusqu’au règne de Charles III le Simple, désavoué en 922. Sa succession est assurée par Raoul de Bourgogne de 923 à 936. Il aura eu le mérite d’arrêter provisoirement les invasions. Le titre vacant revint ensuite à un Carolingien, Louis IV d’Outremer. Celui-ci, une fois élu, revendique auprès des Ottoniens, c’est-à-dire son beau-frère Otton Ier, la totalité de la Lotharingie. S’en suivit une guerre qu’il perdit, après la chute de Reims. Il fut même obligé de faire allégeance à l’empereur en 942 à Visé-sur-la-Meuse, lequel chargea son frère, Brunon de Cologne, de la tutelle de la Lotharingie. La situation sera instable jusqu’aux disparitions de Louis IV en 954 et Hugues le Grand en 956, les pères respectifs de Lothaire qui n’a que 13 ans et de Hugues Capet seulement 15 ans.

Hugues le Grand, qui avait épousé une sœur d’Édith de Wessex, était ainsi le beau-frère d’Otton Ier. Cette alliance fut à l’origine du cousinage d’Hugues Capet et de l’impératrice Théophano. La succession indique l’héritier comme étant Lothaire III, qui sera nommé roi des Francs en 954. Son règne durera jusqu’en 986. Les trois premières années il fut sous la tutelle de ses deux oncles, Hugues le Grand et Brunon de Cologne (le propre frère d’Otton Ier). Étant donnée l’orientation de ses tuteurs, on aurait pu imaginer un rapprochement avec le Germanie, mais par sa volonté de s’émanciper et diriger seul c’est le contraire qui se produisit, menant ainsi vers une période instable entre les deux voisins et ouvrant la voie à une situation conflictuelle. Ses liens familiaux avec les Ottoniens étaient pourtant forts puisqu’il était fils de Geberge, la sœur d’Otton Ier, et qu’il épousa la fille de l’impératrice Adélaïde, Emma. Une période de conflit armé survint en 977, quand par maladresse Otto II nomma Charles, son cousin et frère de Lothaire, duc de Basse-Lorraine. Lothaire II, mal conseillé et furieux, suspend un début de négociation. Il se met en tête de surprendre Otton II à Aix-la-Chapelle. Il conquiert la ville qui avait été évacuée par ses occupants. Faute de mieux, il occupe et pille le palais impérial et quitte la ville au bout de trois jours. Cela déclencha une expédition de représailles de la part d’Otton II qui, d’après les chroniqueurs, réunit une grande armée de 60 000 hommes, envahit l’est de la Francie occidentale et assiégea Paris.

Nous étions en octobre 978. A partir de là, les informations sont contradictoires concernant le siège de Paris. Sous la menace d’arrivée de renforts francs, il abandonna le terrain. Tentat-il d’échapper à Lothaire II ? Son armée fut-elle détruite, en particulier son arrière-garde, en passant l’Aisne en crue ? Quoi qu’il, en soit le retour ne fut pas glorieux et cet événement marqua les esprits. Vu les protagonistes, les actions, les résultats, des auteurs parlent d’expéditions de pillages ! (Richer 1983, p. 263 et suiv.). 

Ensuite, les Ottoniens laisseront leur voisins régler leurs problèmes. Ils verront l’arrivée d’Hugues Capet à la disparition de Lothaire et de son fils Louis V avec sans doute une bienveillante attention. Il est le moins dangereux des candidats à leurs yeux, Théophano étant alors seule aux commandes du Saint Empire.

 

HUGUES CAPET

Appartenant à la famille concurrente des Carolingiens, les Robertiens, Hugues Capet était duc des Francs. Né probablement au château (l'ancien) de Dourdan  en Essonne, vers 940. Il est sacré roi le 3 juillet 987 à Reims et installera la dynastie des Capétiens pour plus de huit cents ans. Les choses ne se firent pas facilement. Il avait participé, mollement, à l’action de Lothaire contre Otton II, en 978. Charles de Lorraine pouvait prétendre également à la couronne, mais Adalbéron, archevêque de Reims, appuiera la candidature d’Hughes comme la plus valable. Il est en plus son beau-frère et a des liens personnels avec les Ottoniens, dont Théophano, favorable à cette candidature. Vous remarquerez sur la carte ci-contre l’exiguïté du royaume de France dont hérita Hugues Capet en 987, mais il était renforcé, en tant que suzerain, d’un certain nombre de régions. La Bourgogne et la Provence, quoique rendant hommage au Saint Empire, ne lui sont pas encore rattachées. La pression sur la Lotharingie est bien représentée par les flèches.

 

L’ITALIE ET LA PAPAUTÉ

Les Ottoniens eurent toujours un œil sur l’Italie et deux événements vont justifier l’intervention d’Otton Ier. Le premier prétexte fut les appels au secours de la reine Adélaïde, dépossédée et enfermée par Bérenger II roi d'Italie en 950, qui l’amena à traverser les Alpes à la tête de son armée. On l’a vu remplacer celui-ci et se marier avec Adélaïde en 951, ce qui lui donna des droits sur l’Italie. Mais il fut mal accepté par le pape Jean XII et la Germanie étant attaquée par les Hongrois il repassa les Alpes avec sa jeune épouse. Ensuite, c’est la victoire de Lech en 955. La deuxième opportunité vint quand le même pape et ses partisans, menacés par Bérenger II revenu entretemps, font appel directement à Otton Ier. La suite, on la connaît, et Otton Ier en profite pour réactiver la Donation de Pépin*  et la Constitutio Lothari.

Le 2 février 962, Otton Ier et Adélaïde étaient sacrés empereur et impératrice et le "Privilegium ottonianum" accepté par Jean XII. Entre autres, le pape doit prêter serment à l’empereur et tout sacre doit avoir l’agrément de l’empereur, mais les États Pontificaux (États du Pape) sont sauvés. (Mathieu-Rosayitalie1988, p. 183-185). 

Malgré tout, dès le départ du couple impérial, la trahison de Jean XII apparaît. Ayant compris son rôle néfaste et surpris des preuves d’une trahison, Otton Ier le convoqua devant un tribunal synodal, mais celui-ci se garda bien de s’y rendre. Il se sauva même avec une partie du trésor du Vatican!, Otton une nouvelle fois trahi par Jean XII, n’eut pas l’occasion de sévir contre lui, car la tradition veut qu’un mari trompé ayant surpris ce dernier dans le lit de sa femme lui administra une telle correction qu’il ne s’en remit pas et en décéda en mai 964! (Dictionnaire historique de la papauté 1994, p. 936-937)

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Otton II, après la mort de son père en 973, puis l’impératrice Théophano Skleraina quand elle se retrouva seule en 983, n’eurent cesse d’intervenir comme gendarmes auprès de la papauté et des factions romaines. Otton III après sa régence fit de même, mais l’Italie ne lui sera pas bénéfique non plus.

En 982, Otton II, tranquille du côté de Lothaire, se lance malgré les conseils qu’il reçoit, entre autres de la part de Théophano Skleraina, à la conquête de l’Italie du Sud contre les Sarrasins de Sicile, les Byzantins présents étant spectateurs. Il subit une défaite cuisante à Crotone, en Calabre, contre un fort parti de Sarrasins et ne dut son salut qu’à la présence d'un bateau byzantin et à sa connaissance de la nage! Théophano, restée à Rossano avec le futur Otton III, avertie, put le récupérer sur la côte. (Labande 1963, p. 298) 

En fait ce fut la fin de son expérience italienne, car il décéda l’année suivante à Rome.

La géographie était un obstacle à une bonne cohésion du nouvel empire, mais on vit les Ottoniens plus souvent en Italie qu’en Allemagne. A partir de 967, ils y seront pour plus de cent ans. Otton Ier y passa 23 fêtes de Noël et de Pâques. En fait sur ses 22 ans de son règne, il en passa environ dix en Italie, soit 45% du temps, et pour Otton II sur près de 11 ans environ trois ans, soit 29%. (Brühl 1968, p. 457-478. ; Béhar 1990, p. 15 et suiv). 

 

BYZANCE

Tout se joue entre les empires autour de la concurrence entre d’une part Byzance avec Constantinople qui se considère toujours comme la détentrice de l’héritage romain, et d’autre part le nouvel empire (ou qui se veut comme tel) qui revendique ce titre, s’octroyant Rome par la même occasion. Si Byzance a été plutôt conciliante avec Charlemagne, elle est beaucoup plus rétive envers Otton Ier. Elle l'accuse de vouloir conquérir les États pontificaux*, les chasser du sud de l’Italie et usurper ainsi le titre d’empereur. De plus, Otton Ier dans son impatience à faire contracter une union matrimoniale pour Otton II, s’attaque au sud de l’Italie, à Bari en particulier qu’il essaiera en vain de prendre. C’est dans cette atmosphère conflictuelle qu’il envoie en 968 Liutprand*, qui n’a rien d’un diplomate, pour une deuxième ambassade auprès de Nicéphore II Phocas. L’intéressé ne manquera pas d'exploiter cette atmosphère pour justifier son échec dans une "relation" de son voyage, qui a surtout pour but  de le mettre en valeur ! (Liutprand 2004 ; Muralt 1855,p. 544-546)

En 971, à l’arrivée au pouvoir de Jean Ier Tzimiscès, le mariage entre Otton II et Théophano est bien décidé. Les Otton n’en retireront pas les avantages espérés. La reconnaissance du titre d’empereur ne sera plus remis en cause, mais pour tout ce qui concernait les territoires revendiqués en Italie rien ne leur fut accordé.

 

Notre histoire va commencer bientôt, avec l’arrivée de Théophano Skleraina en Europe.

Principautés du Saint-Empire au Xe siècle

      Atlas de l'Histoire de l'Humanité,1989, d'après:       Des Barbares à la Renaissance, 1973

 

 

 

Otton Ier avec Adélaïde et Edith de Wessex

Cathédrale de Magdebourg (Flottwell, 1891)

Photo : Otton der Grosse, 2001, t. I, p. 430


Otton Ier Vitrail cathédrale de Strasbourg, Bas-côté nord, baie 6.XIIe siècle. W. Cliché Edelseider.




Henri le Querelleur. Regensbourg 85 Bamberg,

cod. Lit. 142. fol. 4v  Meister




Otton III de l’école du maître de Reichenau,

vers l'an mille. W Cliché Kelson

Lothaire III roi des Francs de 954 à 986, Francie occidentale, statue du XIIe siècle, musée Saint-Remi,

Reims. W. Cliché Vassyl 

 

Ligne de contact entre les deux empires.

Extrait de la carte Saint Empire au Xe siècle.



 Europe au Xe siècle. La poussée de la Francie 

Carte d’après Balard et Genet, Des barbares à la Renaissance, Paris, 1981.  



 

Sacre d’Hughes Capet BnF (Mandragore), Français 2615, fol. 148v W. cliché Rolling Bole.

Etats du Pape en l'an mille.

Carte Europe, Niox, 1910. carte p. 12

 

 

 

 

Antapodosis de Liutprand. Bibliothèque d’État de Bavière. MS Clm 6388

 

 

 

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