ANNÉE 979          

Si les déplacements se sont cantonnés jusque-là principalement à l’espace germanique, cette année marque

le début de l’intérêt d’Otton II pour l’Italie et la préparation de leur voyage en 980. L’impératrice prend de plus

en plus d'influence dans le gouvernement du Saint Empire, à travers Otton II ; ainsi un auteur compte

soixante-seize interventions de sa part dans les diplômes. (Leyser 2002, p. 2188)

 

15 – 20 JANVIER

- Erstein, on l’a vu, avait appartenu à la belle-mère d’Otton Ier, Berthe de Souabe, puis à son épouse Adélaïde. Leur visite permet également de vérifier l’état des comptes et de l’entretien du domaine ; depuis le passage d’Otton Ier en 953, ceci semble être fait régulièrement. (MGH DD OI, n° 162, sous le nom d’Herenstein)

Sollicité par son cousin Otton duc de Souabe, Otton II établit à cette occasion un diplôme de donation au bénéfice du monastère de Einsiedeln. (RIi II, 2 n° 773)

Pendant ce temps, un clerc raconta à Théophano l’origine des reliques de sainte Berthe de Blangy en Artois, qui, au VIIe siècle. s'était fait construire un monastère, pour s’y retirer avec ses filles. Ces reliques sont, pour l’instant, conservées ici, car en 871 les incursions des Normands contraignirent les religieuses à s'enfuir, et leur monastère fut détruit. Les bénédictines se réfugièrent auprès de l'abbesse Rotrude d’Erstein, laquelle fonda pour elles le monastère d'Alziac, près de Strasbourg, pour les abriter momentanément. Les reliques y reposaient toujours.(AA, juil. II, p. 47-60)    

On lui présenta également des pots romains en céramique, pour lui montrer l’ancienneté du village. 

- Brumath les reçut vers le 20 janvier, il faisait encore très froid. Même pour cette courte distance Théophano, avec sa fille Sophie, avaient accepté le confort relatif d’une litière. Heureusement, le lieu semble confortable avec son  palais royal qui a presque 200 ans, mais il a dû être rénové, d’après les "actum Brocmagad", les Actes de Brumath (Metz 2005, p.46 et suiv.) C’est encore l’évêque de Strasbourg, Erchanbald, qui les accueillit.

On reparle des travaux de la future cathédrale en cours. L’intendant passa quelque temps à vérifier les comptes, sachant que le couple impérial contribue, même modestement, aux dépenses des travaux. (RIi II, 2, n° 774a)

Otton II accorde des avantages pour la reconstruction du monastère bénédictin de Tegernsee du VIe siècle, qui tombe en ruines. La gravure de Merian ci-contre, du XVIIe, siècle nous en montre l’importance encore à l’époque et sa situation intéressante entre Munich et Innsbruck.

 

8 – 27  FÉVRIER

- Frankfurt.  Bien que "cathédrale impériale", la cathédrale Saint-Barthélémy* de Francfort ne l'a jamais été au sens strict du terme, car la ville ne fut jamais le siège d'un évêque.  

La première église a été construite autour des années 680 sur la tombe d'une fille de l'aristocratie, sous la dédicace du saint. En 794, le concile de Charlemagne a eu lieu dans cette église reconstruite, depuis, en 850.

Quoi qu’il en soit, on parle depuis longtemps de saint Barthélemy et des reliques existent en Europe, son corps étant réputé être arrivé à Lipari en Sicile au VIe siècle (Grégoire de Tours, la Gloire des Martyrs, ch. 33) Plus tard, il ne sera pas surprenant de les voir tous les deux sur une même illustration comme ci-contre, au XVe siècle.

Théophano retrouve une nouvelle fois ce saint, qui fut l'un des apôtres évangélisateurs des Arméniens. Elle ne saura jamais à quel point son culte, qu’elle a peut-être soutenu, est populaire en Allemagne encore de nos jours, puisque dans le courant des XIe au XIIIe siècle, il faut compter plus d’une centaine d’églises qui sont construites et portent sa dédicace.

Mais un des intendants qui s’occupe des finances de la cour, explique à Théophano la véritable révolution économique, qui profita à tout le monde, mise en place aux conciles de 781 et 794 par Charlemagne : l’uniformisation des pièces de monnaie par la création du "denier". La mesure qui s’étendit à toute l’Europe et la composition surveillée, avec les ateliers de frappe sous contrôle, contribuèrent à développer les échanges commerciaux. (Riché 1983, p. 302 et suiv.)

 

19 MARS                 

- Trebur est, on l’a vu, une ville petite mais bien placée, entre Wiesbaden, Mayence, Francfort et Darmstadt, et nécessitait que l’on s’y montrât. Bien que petite, elle avait été le témoin d’événements importants et dramatiques. en particulier la déposition de Charles le Gros, en 887, il y a près d’un siècle, puis la reconnaissance en 889 d’Arnulf, duc de Carinthie, comme roi de Germanie. (Le Bas 1839, p. 281 et suiv.) 

 

3 AVRIL                  

- Iserlohn ne pouvait leur offrir qu’une hospitalité relative, même si on parle d’un peuplement du VIe siècle. On présente au couple le plan de l’église Pankratiuskirche, en cours de construction, qui ne pourra être consacrée que plus tard (en fait en 985)

 

20 AVRIL

- Dortmund (Trutmonia) devait accueillir le couple plus confortablement pour la semaine pascale. (MGH Ss II , Annales Lobienses, p. 232) L’occasion était également de célébrer le premier anniversaire de leur fille Sophie. Ensuite on part pour  Duisburg, en faisant étape au monastère de Werden, près d’Essen. Un ancien monastère bénédictin, dont les premières constructions remontent au IXe siècle, qui est toujours dans la famille des Liudorf dont l'un des descendants les reçut.

 

27 AVRIL

- Duisburg, où ils vont séjourner pour la troisième fois, est toujours aussi active. Elle ne date pas d’aujourd’hui, car sa position, à l'une des extrémités de la Hellweg et du Rhin, attire toujours de plus en plus de marchands. Elle fut d’ailleurs le lieu d'importantes réunions tenues par les Ottoniens en 927 et 944.

Le plan ci-contre avec le site du palais royal ramène quand même aux proportions de l’époque. On y voit la muraille, qui ne devait pas être conséquente mais répondait aux menaces du moment.

Les villes, étapes possibles sont nombreuses sur ce trajet de près de 450 km: il faut avoir en mémoire que la diversification de celles-ci, sur un parcours donné, permet de répartir les importants frais d’hébergement qu’entraine la présence  de la cour itinérante. Celle-ci, suivant les occasions, pouvait être composée de quelques dizaines à quelques centaines d’individus. Dans le cas présent, le couple peut repasser à Iserlohn, ensuite à Soest qu’il connait déjà, puis à Paderborn où il ne peut qu’être bien reçu, Kassel, Göttingen, Nordhausen, pour n’en citer que quelques-unes.

 

20 MAI – 10 JUIN  

- Allstedt les reçoit encore pour un court séjour. Il fait relativement beau et avant de partir pour Brumath, Otto II établit un document dans lequel il règle des problèmes de propriétés avec le monastère d’Hersfeld. Mais il a pu surtout put chasser dans les forêts avoisinantes, pendant que Théophano, enceinte pour la troisième fois, se repose avec ses suivantes. Le séjour favori des Ottoniens se prolongea, d’autant que la prochaine étape, prévue début juillet, Sömmering (Sömmerda) à une cinquantaine de km,  jouit d’un confort relatif.

 

21 JULLET

- Wallhausen est un lieu mythique pour les Ottoniens, en effet, c’est ici que l’ancêtre Henri Ier de Saxe a épousé Mathilde de Westphalie en 909, dans l’église de la ville. Pour mémoire, de leur union devaient naître Otto Ier de Saxe, (912-973) l’empereur, Gerberge de Saxe, (913-ca984), Hadwig de Saxe, (922-958), Henri Ier de Bavière,  (ca922-955) et Bruno de Saxe (925-965).

Sans doute dernière conséquences du conflit de l’année dernière, Otton II est informé que Lothaire III, le roi des Francs, voulant déjouer les ambitions affichées de son frère Charles, son allié, et voulant associer son fils Louis au pouvoir royal, l’a fait  sacrer le lundi de Pentecôte, 8 juin, par l’archevêque Adalbéron. Il n’a que 13 ans, mais il en profita de suite pour délivrer des diplômes.

Des discussions ont lieu entre les cousins, anciens adversaires, pour trouver un accord de paix stable dans la région. Elles prendront du temps, il faut compter avec la durée des déplacements aller et retour des envoyés ou des courriers, l’intervention des chancelleries, etc.

(RIi II,2 n° 785, 786, 787)

 

11 – 15 AOÛT                    
- Magdeburg, les accueille pour une courte étape et ils y sont toujours bien reçus, compte tenu des donations qui sont faites pour compenser les frais de séjour. Comme pour Bernburg, prochaine étape,  donnée à l’église Saint-Maurice de Magdeburg par Otton Ier par un diplôme du 29 juillet 961, dont le nom figurait déjà en 806 sur les documents. W.

La cour se dirige maintenant vers Saalfeld qui est censée avoir une certaine importance pour son époque.

Sur le chemin, on fait peut-être étape à Halle qui peut abriter la groupe dans son château carolingien. Elle était avec Magdebourg, l’un des deux points d’appuis de Charlemagne contre les Avars. (Favier 1999, p. 246) 

 

17 AOÛT                 

- Saalfeld possède également un palais carolingien qui peut les recevoir. C’est l'une des villes les plus anciennes de Thuringe, puisque les premiers documents écrits mentionnent la date de 899. Au Moyen Âge, elle comptait parmi les cités les plus importantes, grâce à l'extraction du cuivre et de l'argent. Sa situation sur la route de la Bohême, en bordure de la rivière Saale, affluent de l’Elbe, lui assurait une importante activité commerciale.

Pendant son séjour, Théophano reçut des nouvelles de Constantinople où Bardas Skléros fut finalement battu, en combat singulier(!), par Bardas Phokas, et obligé de se replier chez les Arabes avec le concours de David, roi d’Ibérie, pays correspondant en gros à la Géorgie actuelle. (Ostrogorsky 1996, p. 327 et suiv.)

 

27 SEPTEMBRE

- Bothfeld , non loin de Gandersheim, va être le témoin d’un petit drame. En effet, comme il était d’usage, l’éducation de la petite Sophie, qui a maintenant un an, est confiée à la cousine de son père, Geberga (949-1001), abbesse de Gandersheim, et curieusement la sœur et l’alliée de Henri le Querelleur. Théophano qui avait déjà confié sa fille Adélaïde à l’abbesse de Quedlinbourg, devait une nouvelle fois se plier à cette tradition, même si son bébé, peut-on dire, était sa préférée. Mais elle se rend bien compte également des difficultés qu’elle a à s’occuper de ses enfants avec sa vie itinérante, malgré l’aide de ses suivantes.

Pour l’occasion,  Otton II fit une donation à l’abbaye.(RIi II, 2 n° 792)

C’est justement durant cette période que naquit sans doute la troisième fille du couple qui, prenant un prénom de la famille ottonienne, fut nommée Mathilde. Ces événements font que le couple ne repartira qu'à la fin du mois vers Rieda, qui était à environ 200 km. Sans doute sur le chemin passèrent-ils à Nordhausen, qui fait partie du douaire de la jeune impératrice, où ils ne sont pas passés depuis cinq ans, et Göttingen qu’ils connaissent également.

 

9 OCTOBRE           

- Rieda, entre Merxhausen au nord et Uslar au sud, est un village que l’on estime avoir existé au temps des Romains, et les armées de Charlemagne semblent marcher encore sur les vieux sentiers de montagne. Sa première mention écrite ne viendra qu’en 1074, dans un document de l'abbaye Hasungen. Otton II y promulgua un diplôme, avec déjà l'indication de son nom, par lequel il accorde des donations à son cousin Otton de Carinthie. (RIi II, 2, n° 795)

Par la suite Rieda deviendra Riethun, Riede et pour finir Rieden; (Ledderfofe 1789, p. 277)

 

14 OCTOBRE

- Regensburg, Ils y sont reçus par l’évêque Wolfgang, qu’ils connaissent maintenant bien. Après les avoir installés, celui-ci tient à leur présenter le plan d’une forteresse qu’il voudrait construire pour se protéger des Hongrois. Le projet est  accepté par Otton, dans la mesure où, bien entendu, cela ne lui coûte rien ! (RIi II, 2 n° 796 et 797)

 

15 OCTOBRE

- Saalfeld où sans doute le couple fit une pause, Théophano pour se reposer et Otton II pour suivre lui-même, même de loin pour l’instant, les préparatifs de son expédition programmée contre Mieszko Ier de Pologne, qui d’ailleurs vient de se marier avec la fille du margrave de la Marche du Nord, mais reste toujours en conflit avec Boleslav II  de Bohème.

 

5 NOVEMBRE

- Allstedt les reçut sous la neige. Otto, grâce à l'intervention de sa femme Théophano et de son chancelier Gerbert, accorde à l'évêque de Tortona, dont l’église épiscopale avait été longtemps abandonnée et vouée au pillage, entre autres,  l'immunité.

Mais d’autres problèmes se posent avec la mort de l’évêque Tetdo (Theudon) de Cambrai, suffragant de Cologne. En effet, le roi Lothaire de France menaçait les intérêts de l'Empire dans le diocèse du duc Charles de Basse-Lorraine et avait conquis Arras, mais pressentant le retour de l’empereur il évacue la ville avant Noël. Notker de Liège, voyant le danger, en avait averti l’empereur et fait nommer son élève, Rothar, évêque à Cambrai, comme remplaçant de l’évêque décédé (sa nomination effective sera confirmée le 25 février). Les choses sont rapidement reprises en main et les négociations pour un traité en 980 avec Lothaire peuvent reprendre !

 

NOVEMBRE - DÉCEMBRE

Soulagé des menaces de l'ouest, Otton II peut donc partir à la tête de son armée vers la Pologne. L’expédition sera de courte durée en effet, si au début tout va bien, Mieszko Ier repousse bientôt l'armée du Saint-Empire et de la Lusace. Le mariage de Mieszko aidant, les hostilités cessent et un traité de paix est même envisagé, pour l’été 980, mettant fin à la guerre. (RIi II, 2, n° 798a)

 

19 NOVEMBRE                         

- Walbeck, (maintenant intégrée à Oebisfelde-Weferlingen), à 50 km seulement, n’est pas loin et Théophano profita de l’absence de son mari, qu’elle n’a pas suivi cette fois, pour y faire une escapade. En fait elle réside chez les Walbeck, famille du futur chroniqueur dit Thietmar de Mersebourg, dont il fut l’évêque. Pour l’heure, est-ce qu’elle l’a rencontré? Né en 975, il n’a que quatre ans. C’est dommage, car en fait il est le seul chroniqueur qui lui sera relativement favorable !

C’est après la mort du comte Lothaire Ier, survenue au combat contre les Slaves en 929, que la famille est connue. Son fils Lothaire II fut moins heureux dans ses choix politiques, puisqu’il prit part à une tentative d’assassinat contre Otton Ier, qui se termina par un  échec. Il s’en tira avec l’obligation de construire un monastère avec son fils le comte Lothaire III, dont les ruines montrent  l'importance. Théophano y fut certainement hébergée.

Les envoyés de l’empereur lui font bientôt part du retour prochain de son mari, de cette expédition qui heureusement ne fut pas très meurtrière. Elle lui prépare entre autres, pour son retour, les éléments d’un diplôme pour la révision des droits des moines de Magdeburg, que lui a demandé l'archevêque Adalbert, a fi de les rendre identiques à ceux d’autres archevêchés. (RIi II, 2 n° 799)

 

6 DÉCEMBRE

-Allstedt héberge maintenant la cour au complet pour quelques jours, amenant ainsi un peu plus de vie dans ces murs froids.

Otton II promulgue un nouveau diplôme sur demande de ses parents et de l'évêque Poppo II de Würzburg, pour des donations et échanges de biens. (RIi II,2 n° 800)

Le couple repart en suivant le sud de la forêt du Harz, impraticable en cette saison, en faisant étape à Sangerhausen et ses murailles, puis de nouveau par Nordhausen qui, comme Tilleda ou Werla, fait partie du douaire de l’impératrice. Étape intéressante, au chaud, dans un château construit par Henri Ier ! L'illustration ci-contre, une sculpture sur bois de Gottfried Zeidler (1691), d’après une xylographie anonyme de 1611 qui, même si elle date du XVIIe siècle, montre l’importance de la vile et sa situation sur une colline.

 

25 DÉCEMBRE

- Pöhlde  a été choisie cette année pour passer les fêtes. Si l’on parle de 1074 comme première inscription concernant la ville, elle figure également avec son église dans les "Annales Palidenses" du moine Théodore (XIIe siècle), pour une église construite vers les années 920, avec l’appui de Mathilde, l’épouse de Henri Ier (MGH Ss, XVI, p. 61), et un monastère avec dans les années 940-950 une communauté de chanoinesses.        (Queenship of Sanctity 2004, p. 77 et note 68, p. 178, qui cite la Vita Mathildis antiquior)

La ville disposait également de "caminatas", pièces annexes en bois, chauffées, et offrait ainsi des conditions d’hébergement plus nombreuses.

Une ancienne église Saint Nicolas va bientôt être remplacée par un bâtiment plus grand. Aux alentours, une partie de la cour sera logée à Herzfeld et au château de Scharzfeld.

Toutes ces conditions avaient fait choisir ce lieu pour bien terminer l'année en famille, avec la perspective d'une année suivante pacifiée. Cela permettra de préparer le voyage en Italie, qui même dans une situation agitée devrait être agréable. Surtout, Théophano se sait de nouveau enceinte, ce qui ne l'a pas empêchée de parcourir encore environ 3000 km, en toutes saisons ! Si le ciel pouvait leur donner un garçon, pensent-ils sans doute chacun de leur côté ?

Entre deux parties de chasse, toujours un arbitrage à faire, cette fois, dans une affaire qui oppose des riverains de la rivière Horsel, des évêques et des abbés, nécessitant un nouveau diplôme. (RIi II, 2,  n° 801)

Le départ eut lieu sans doute à la fin du mois pour Grone, où les rejoindra Nokter de Liège pour faire le point sur les événements de Lotharingie, avec les dernières réactions de Lothaire  III roi des Francs.

 

Les négociations de paix doivent reprendre avec Lothaire III, il faudra encore six mois de discussions et de négociations pour arriver, l’année suivante, à la signature du traité de Margut-sur-Chiers,

 

 

 

Fresque. Eglise Sainte-Colombe. La Flèche. Maine. Sainte Berthe.Site.

Erstein,  Céramiques romaines. Musées de la ville de Strasbourg. W. Cliché : CC BY-SA 3.0

Tegernsee. Matthäus Merian in Topographia Bavariae, 1665.  Weimar, Bibliothèque de le duchesse Anna Amelia. Site

Charlemagne présentant à Saint-Barthélemy le modèle de la cathédrale de Francfort. XVe siècle

Francfort Statdt Archiv, MS Barth, III, 14. Site

 Denier, époque Charlemagne. Site

Iserlohn. Plan de la Pankratiuskirche en construction. Site

Abbaye de Werden.(Essen ). W. Cliché Simplicius

 

Duisbourg. Espace palais royal vers l’an mille. In Archäologische  RuhrZeiten. Site

 

 

 

Walhausen. Château sans doute du Xe siècle.

 

Henri Ier.  Chronique, auteur anonyme, pour Henri V,  vers 1113 Cambridge, Ms 373, fol. 40r.

 

La rivière Saale. Site

http://www.en-allemagne.com/les-rivieres-dallemagne/

 

Otton Ier de Carinthie

 

 

 

 

 

 

 

Allstedt sous la neige. Photo W. Bergmann. Site

Album de Vilnius, Jan Kazimierz Wilczynski (vers 1860).  W. Cliché Przesłany

 

 

 

 

Abbatiale de Walbeck. W. cliché Michail Jungierek

 

 Nordhausen. Gravure de Hieronymus Nützel, dans Salle Luther,  Halle-Wittenberg. Cliché Torsten Schleese.         

        

Sangerhausen. Murailles Xe siècle. Photo Rudolf Michel. Site

 

Lothaire III (Jean Du Tillet, XVIe siècle) in Recueil des rois de France, BnF. Fr 2848, f°15. Réalisée d'après la statue de Saint-Remy de Reims,  sur un trône abrité d'un dais, en majesté. W. Cliché Petrusbarbygere

 

                               

                                      A suivre : année 980

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