ANNÉE 987

 

Le trône ottonien, que défend Théophano, s'affermit ; la Francie pouvait encore constituer, avec le Carolingien Lothaire II, un relatif péril. Mais ce roi est mort l’année précédente, suivi quelques mois plus tard par son fils,  

le très jeune Louis V, entraînant la fin de la dynastie des Carolingiens et l’arrivée des Capétiens, avec Hugues Capet.

Les résultats positifs de l'action de Théophano apparaissent, pendant que la souveraine continuait de nouer,

au nom de son fils, les fils de sa politique d’apaisement tout en affermissant son pouvoir, conseillée en particulier par Willigis de Mayence.

 

 

14 - 18 JANVIER

- Ingelheim abrita la Cour en attente de la préparation d’une réunion. En effet, Théophano et les siens vivent au contact de la Lorraine et surveillent l’évolution de la Francie occidentale, A la mi-janvier, une réunion sur le sujet est organisée à Andernach. Son importance est attestée par le nombre et le rang des participants ecclésiastiques : on y voit également l'impératrice Adélaïde, de retour depuis quelque temps en Germanie,  Notger de Liège et les membres de l’autorité de tutelle (RIi II, 3, n° 988, 988a-989)   

- Andernach (l'Antunacum des Romains) est une ville agréable sur les bords du Rhin à seulement une vingtaine de km de Cologne, peut-être près du lieu où Jules César avait construit puis démoli son pont sur le Rhin. Elle avait été résidence carolingienne, et l’église Saint-Étienne fut reconstruite sur des bases de celle du VIIe siècle.

Elle pouvait également laisser un  lointain mauvais souvenir, car Charles le Chauve y avait été battu par Louis III de Germanie en 876 ! (Riché 1983, p. 200). Puis, en octobre 939, Otton Ier avait eu à y guerroyer contre une rébellion d’une partie de sa famille, et avait réussi à la mater. (Bernhardt 2002, p. 19, 21, 237)

Théophano eut-elle le temps de montrer à son fils la curiosité naturelle d’un jet d’eau froide de plus de six mètres, se projetant dans le ciel toute les heures ?

La Cour ne sera pas très à l’aise à Ingelheim en attendant de partir pour Nimègue.

 

FÉVRIER

- Nimègue, en revanche,  les accueillit pendant plus d’un mois. Le temps de reprendre  encore les dossiers de litiges, de donations ou de sollicitations. Ainsi, le nom de Notger figure le 27 février dans une donation faite aux abbayes de Stavelot et de Malmedy par Otton III.         

Théophano quitta la ville à la mi-mars avec le jeune Otton en direction de Tiel, tandis que Notger retournait à Liège après avoir obtenu ses nouveaux avantages.                              (RIi II, 3, n° 990 et 990b)

 

MARS

- Tiel. (Tiellum) devait son intérêt à sa situation près de la Meuse avec déjà son bac, que l’on peut voir encore sur une gravure de 1550, et son activité commerciale. Mgr Rupert, qui les reçut, venait du monastère de Weissenburg. Otto III confirma des avantages spéciaux pour l’évêque Notger, des privilèges déjà obtenus pour la possession de l'abbaye de Lobbes et de Fosses, le comté de Brugeron avec les recettes royales : la frappe de pièces de monnaie, les douanes, les droits des navires et du pont à Maastricht. Il donne aussi à l'évêque l'abbaye de Gembloux et l'immunité pour le monastère de Vogt. (RIi, II, 3 n° 991; Cartulaire de Saint-Lambet de Liège 1893, p. 23) 

Pendant ce séjour, on apprit la mort de l’abbé Hersfeld qu’il fallut remplacer, de même que quelque jours plus tard celle de l’évêque Balderic (Balzo) de Speyer. (RIi II, 3, n° 991d)

La correspondance de l’archevêque Adalbéron de Reims avec Théophano continue à nous révéler en lui un prélat tout dévoué à l’Empire et détaché du royaume de France. Louis V ayant compris la trahison, excédé, avait paru devant Reims et lui avait envoyé un ultimatum le sommant de livrer la cité. L’archevêque avait donné des otages et offert d’aller se justifier devant une assemblée le 27 mars à Compiègne. En fait, l’affaire fut renvoyée au 18 mai, toujours à Compiègne.

Ensuite, après un court séjour à Cologne et une visite à l'église Saint-Pantaléon, la Cour se rendit à Allstedt.

 

Ier - 15 MAI

- Allstedt reçut donc la Cour avec l’impératrice Adélaïde, l'archevêque Gisilher de Magdebourg et Mathilde de Quedlinbourg. La ville était appréciée des Ottoniens car ils y firent plus d'une dizaine de séjours.

Dès leur installation, de nouveaux pourparlers de paix furent engagés entre les envoyés de l’impératrice et Louis V, à qui quelques mois de règne semblent avoir donné plus de maturité pour participer à une rencontre. Adalbéron de Reims, de son côté, se préparait son procès pour haute trahison.

Théophano se faisait tenir au courant de ces tractations par Gerbert. De Cologne où la Cour s’était déplacée, elle demanda au prélat de venir à la Cour de Saxe, ce qu’il ne pouvait faire immédiatement compte tenu des conflits de personnes en cours. Entre temps, on la sentait perdre patience devant ces incidents à répétition et, convoquant ses fidèles, rassemblant des troupes, elle était prête à aller en découdre avec ce jeune roi un peu trop impétueux.

Elle avait pour ce faire même pris la décision de retarder son voyage en Italie. Gerbert, invité, ne pouvait y participer, car il était tenu de participer à la réunion de Compiègne le 18 du mois.      (RIi, II, 3 n° 991b – 991e ; Barthélemy, Gerbert 1868, let. à partir de n° 91 ; Lot 1891, p. 193)

Son message fixait la date de la prochaine réunion au 25 mai, à Montfaucon où de nouvelles discussions pour la paix devaient avoir lieu. Théophano devait s’y imposer également, exhortant à faire un pas de plus, et envoya l’archevêque Everger de Cologne, avec une délégation pour explorer les termes d'un possible accord.

 

20 MAI

Vers le 20, l’impératrice  Adélaïde, ayant obtenu la confirmation de ses droits, prenait ses dispositions pour quitter la Cour tandis que Théophano et Otton III se dirigeaient vers Corvey.  (RIi II, 3 n° 994)

Un événement dramatique vint toutefois contrarier ces plans et les efforts des protagonistes qui œuvraient pour s’entendre. Louis V venait d’être victime d’un accident de chasse, en forêt d'Halatte, possession d’Hugues Capet, entre Senlis et Compiègne. La chute avait été si brutale qu’il en expira le 21 ou 22 mai, il n'avait que 20 ans. Il fut inhumé en l'abbaye Saint-Corneille à Compiègne. On le comprit plus tard: sa disparition, sonna la fin de la dynastie des Carolingiens.

Il faut bien le dire, ce fut quand même un soulagement pour Théophano, elle n’avait plus à s’inquiéter des cas d’Emma et des Adalbéron, qui furent en effet libérés. D’ailleurs, pendant que la Cour se dirigeait vers Corvey, Adélaïde, plus tranquille pour sa fille, avait prolongé son séjour de quelques jours et la quitta définitivement pour se diriger vers l’Italie.

- Corvey (Corbeia), les accueillit pour la première fois. A ne pas confondre avec l’abbaye de Corbie,  en Picardie. Saint-Étienne de Corvey, la nova Corbeia, est sa "fille", fondée entre 822 et 826 par le comte Wala (773-836), sur les rives de la Weser. On peut imaginer l’importance du site, par la surface occupée à travers les constructions actuelles, compte tenu également de la proximité de la Hellweg*. (Bernhardt 2002,  p. 195 et suiv.)

Widukind de Corvey a précisé les forts liens de romanité de la ville par cette citation : « Cette localité est proche de Juliers qui porte le nom de son fondateur Jules César. » (La Guerre des Gaules, t. 1, l.4) En effet pour cette période, l’ancienneté vaut prestige, ce qui explique que les Ottoniens aient constamment revendiqué leurs origines romaines. La supposée fondation de cette ville par Jules César est censée donner de l’éclat à la royauté saxonne et à l’ensemble du territoire qui l’entoure. (Laporte 2015,  p. 2)  

Dans le scriptorium, Théophano a l’occasion de compulser le sacramentaire réalisé pour l’abbaye de Fulda et on a dut lui faire remarquer la mention de la fête du saint arménien saint Blaise au 3 février.

Par un diplôme à l'initiative de sa mère et de Willigis, Otton III confirma les droits accordés à l’abbaye de Corvey par son grand-père Otton Ier. (RIi II, 3, n° 995)

 

COURONNEMENT D'HUGUES CAPET

JUIN - JUILLET     

Ier JUIN

Le roi Louis V mort, le seul Carolingien pouvant légitimement lui succéder est son oncle Charles II, que l’empereur Otton II avait fait duc de Basse-Lorraine (Niederlothringen). C’est donc tout naturellement que ce dernier, apprenant le décès de son neveu, accourut à Reims pour convaincre Adalbéron de Reims de sa légitimité. Il avait commencé par s'emparer militairement de Laon, capitale royale et s’était fait proclamer roi !

Mais Adalbéron s’était, de son côté, aussitôt mis dans l’idée de faire élire Hugues Capet, plus favorable aux Ottoniens, et susceptible selon ses desseins de rapprocher les deux États. Pour ce faire, il va travailler à écarter Charles de Lorraine du trône et le reçut donc avec ces mots peu amènes : vous avez vécu au milieu des parjures sacrilèges et criminels, de toutes espèces, comment pouvez-vous songer à parvenir à la royauté ?                    (Richer 1855, liv. IV, chap.12)

Il réussit ensuite à présenter à l'assemblée des grands du royaume Hugues Capet, fils aîné d'Hugues le Grand, comme seul candidat valable. Celle-ci, réunie, au mois de juin, à Senlis écarta définitivement Charles et choisit Hugues Capet. Le nouveau roi fut sacré en la cathédrale de Noyon par Adalbéron de Reims lui-même, le 3 juillet 987.

(Lot 1891, p. 202 et suiv ; Sassier 1987, p.191 et suiv. ; Martinet 1988, p. 68 et suiv.)

Théophano qui, tout en étant loin, suivait la situation de près, eut la sagesse de ne pas s’opposer au sacre de son cousin, régnant  sur un royaume étriqué, même si dans les faits cela va séparer un peu plus les deux États. En effet, comme on peut le voir sur la carte ci-contre, les possessions d’Hugues Capet, le ‘Domaine Royal’ (en rose) n’étaient pas conséquentes, avec à peine 6800 km², et son pouvoir, qui dépendait en grande partie du bon vouloir des ducs ou seigneurs des différentes provinces, n’était pas une menace pour le Saint Empire, d'autant que le conflit d’Hugues Capet avec le prince Charles se poursuivait.

Pendant ce temps, à l'Est, Miezko Ier, le duc polonais, s'avérait un allié solide et, avec son aide, les positions des Slaves sur l’Elbe furent attaquées pour leur reconquête.                   (RIi II, 3, n° 995g)

Notger de Liège profita de cette période confuse pour se débarrasser définitivement de la menace que faisait peser sur Liège et le Saint Empire l’occupant de la forteresse de Chèvremont.  En effet, poussé par son oncle Charles II, qui n'abandonnait pas ses prétentions sur le Lothier (Basse-Lotharingie), et en sous-main par Hugues Capet, Louis V avait recommencé au printemps ses incursions dans le pays de Liège, se servant de Chèvremont comme base. C'est sans doute après une de ces incursions, début juillet, que Notger fit appel à l'impératrice Théophano pour l'aider à l'assiéger. Celle-ci amena l'armée impériale devant la forteresse, qui tomba bientôt au pouvoir des assiégeants, pour être ensuite entièrement démolie, comme il était de coutume à l’époque pour désarmer définitivement l’ennemi. Les matériaux serviront à construire en particulier la collégiale préférée de Notger, Saint-Jean-l’Évangéliste, où il demanda à être enseveli. (RIi II, 3, n°995h)

Libéré simultanément de la double menace qui pesait sur lui, de Chèvremont  et de la revendication des Carolingiens sur le royaume de Lothaire, Notger fut désormais en mesure de remodeler en profondeur sa nouvelle principauté et le site de Liège. L'acquisition du comté de Huy fut suivie, peu de temps après, en 987, par celle du comté voisin de Brugeron et par celle d'un nouveau monastère, Gembloux. (J. L. Kupper 2008,  p. 23.)

Ce faisant, l’impératrice s’était, semble-t-il, quand même bien exposée. En effet "un projet hardi avait germé dans l'esprit d'Eudes de Blois et de Herbert de Troyes…..Se souvenant que, quelques années auparavant, le coup de main de Lothaire sur Aix-la-Chapelle avait été bien près de réussir, ils imaginèrent d'aller surprendre et enlever l'impératrice……… Gerbert, qui avait un service d'informations hors ligne, eut le temps de la prévenir et Théophano déjoua le complot !  (Kurth t. I 1905, p.85 citant Gerbert)

 

7 AOUT

- Francfort, amène un peu de nostalgie dans les pensées de Théophano, qui se rappelle ses deux derniers séjours heureux avec Otton II en 978 et 979. Ils avaient profité des installations de Charlemagne, qui y avait fait de nombreux séjours.

Par un nouveau diplôme, Otto III prit l’abbaye bénédictine d’Ellwangen sous sa protection, en raison notamment des avantages accordés par ses prédécesseurs, en y ajoutant le principe d’immunité. L’abbé Sandrad venait de ramener de l’abbaye de Gladbach la relique d’un bras de saint Vit, devenu le saint patron de l'abbaye et de son église.     (RIi II, 3, n°996)

 

27 AOUT                  

- Memleben prend maintenant une allure de pèlerinage quand la Cour y séjourne.

Otton III s’occupa dès son installation d'une donation, au comte Manegold de Nellenburg, de la propriété de Baden-Baden ; cette ville était recherchée pour la qualité de ses eaux depuis le temps des Romains (civitas Aurelia Aquensis). Cette donation, sans doute à l’initiative de Théophano, était-elle dûe à son goût toujours présent pour les bains?           (RIi II,3, n° 997)

Mettant un point final aux discussions, le diplôme n° 997a, de fin août-début septembre, fait état d’un accord enfin conclu, pour la préparation du traité de paix, entre le roi Hugues Capet et l'impératrice Théophano. La première condition, le retour de Verdun, est immédiatement remplie, les troupes françaises quittent la ville sans combat, sans otages et sans compensation. Gerbert a rapporté ces événements à l'archevêque de Cologne, Everger ; il croit que le temps est maintenant favorable pour faire respecter le remboursement à l'archidiocèse de Cologne des biens aliénés qui étaient apparemment à la frontière occidentale du Saint Empire. Il demande à Everger des nouvelles sur les plans de voyage de l'impératrice et le récit des succès de l'armée saxonne dans la campagne contre les Slaves sur l’Elbe.                                                                                                  (RIi II.3, n° 997a ; voir Lettres de Gerbert, n°. 100, S. 91 f)

 

SEPTEMBRE

Théophano profita de cette courte période d’accalmie relative pour compléter l’équipe de formation du jeune empereur qui venait d’avoir 7 ans. Sa mère lui choisit avec soin un précepteur, Bernward d’Hildesheim, déjà membre de la Cour, en tant que secrétaire et rédacteur des décrets impériaux, et Johannes Philagathos, le futur Jean XVI, comme tuteur.  (RIi II, 3 n° 997b ; Labande 1963, p. 301)

L'équipe fut complétée par l'abbesse Mathilde de Quedlinburg, Heribert d’Auxerre, l’abbé saint Gérard de Brogne, proche de Namur, et  l’évêque Notger de Liège.

 

INTEMPÉRIES

NOVEMBRE

Il semblerait qu’il n’y ait pas d’informations nous permettant de connaître ce qui s’est passé pendant l’hiver 987-988, y compris pour les fêtes de fin d’année et jusqu’en mars 988 !

Seuls quelques diplômes nous guident. Thietmar nous dit qu’il y eut, durant cet hiver, des vents, des pluies importantes et des inondations qui endommagèrent les cultures, suivies par une disette et le développement de graves épidémies, provoquant  de nombreux morts. Les semailles d'automne avortèrent par suite du froid combiné à la sécheresse du printemps 988, une grande famine s'ensuivit.

(Annales Quedlinburgenses, MGH Ss III, p. 67 ; Sigebert de Gembloux 1513, f.222 ; Thietmar 2001, liv. IV, chap. 18 ; RIi II,3, n° 998, 998f, 998Ia)

Les références indiquées, par la localisation géographique de leurs auteurs, laissent supposer que cette catastrophe toucha  de plein fouet surtout la Germanie.

Durant cette période, on apprit la disparition de l’abbé Hugo de Saint-Maximin de Trèves, et sa succession qui avait été confiée à Folmar. (RIi II, 3 n° 998Ib)

 

DÉCEMBRE

Des courriers venus de Francie rapportèrent qu’Hugues Capet, qui s’était préoccupé, dès son élection, d’assurer l’avenir de sa dynastie, avait entreprit de faire sacrer de son vivant, son fils unique Robert, à l’exemple des Carolingiens et des Ottoniens, et ce malgré les réserves d’Adalbéron de Reims sur la possibilité d’avoir deux rois couronnés la même année. Les grands avaient été réunis à Orléans le 25 décembre. Robert y avait été sacré en la cathédrale Sainte-Croix. Il avait quinze ans. (Richer 1855, liv. IV, 13 et suiv.)

Son père souhaitait pour lui un mariage avec une princesse byzantine. L’empire d’Orient était gouverné, en ce moment, simultanément par Basile II et Constantin VIII, mais malgré les assurances données par Hugues, le projet n’eut pas de suite. D'autant  que Basile II était, comme nous allons le voir bien embarrassé avec les "Russ" de Kiev. Théophano pouvait d’ailleurs se poser la question : Hugues Capet cherchait-il à contourner et réduire la puissance ottonienne ?   (Lot 1891, p. 218)

Geyser d’Andernach. W. Cliché  Schaengel

 

 

 

Speyer. in Sebastian Münster " Cosmographia universalis", Bâle 1550. BlueBreezeWiki

 

Duchés de Basse et Haute-Lorraine en 987.

(Extrait de carte Niox 1910,  p. 11)

 

Abbaye Saint-Etienne de Corvey. Site

 

 

 

Sacramentaire de Fulda. 950-960, Saint Blaise fêté au 3 février. Site

 

 

 

Anonyme. Bernward au milieu de sa cathédrale, l'ange lui passe le reliquaire en haut à gauche. Peinture sur cuir de la Stammheim Missel, Hildesheim, 1170. Site 

 

 

Domaine royal (en rose) d’Hugues Capet en 987

(Extrait carte Niox 1910,  p. 11)

 

Hugues Capet sur son trône. Miniature extraite de la Chronique de tous les rois de France

Photo Coll. Archives Labor (Larousse)

 

 

Couronnement d’Hugues Capet.

BnF, site Mandragore : MS.français 2606,  183v,

Les Grandes Chroniques de France XIVe siècle.

 

Liège. L’église Saint-Jean l’Évangéliste, gravure Remacle Leloup, 1735, W. Cliché Jrenier

 

 

 

   Conversion de Vladimir, avant son mariage avec la princesse byzantine, Anna., Skylitzès, f° 103v

 


L’année se termine donc sur l’incertitude de la situation politique en Francie et en Germanie, surtout à cause

des intempéries. Mais on discerne partout la présence du Saint Empire et de son impératrice.                                   

                                                                                                                                                                      A suivre : année 988

                                                                                                                                                                                                         Retour : Accueil