ANNÉE 989                   

L’impératrice est sur tous les fronts, la Francie, la Pologne, l’Italie, suit même de loin l’évolution de la Catalogne

et les relations de Byzance avec Vladimir Ier de Kiev. L’ensemble de ces dossiers relativement sous contrôle,

elle pourra enfin partir pour l’Italie où l’attendent d’autres difficultés. Elle va y œuvrer  surtout pour faire

en sorte que l’autorité de son fils soit reconnue pour l’avenir.

 

 

JANVIER

Poursuivant sa revendication, rappelée à la fin de l’année dernière, et, à la demande de Basile II, parlant au nom de la princesse Anna, le prince ‘russ’ Vladimir de Kiev, après avoir accepté de se convertir, avait renvoyé ses nombreuses "épouses", décrété l’abattage des idoles et  ordonné à toute la population de se réunir pour un baptême collectif définitif. En fait on ne peut expliquer si cette conversion n’était pas déjà accomplie. Il n’en gardait pas moins une réputation de ‘fornicateur’! (Thietmar 2001, liv. VII, chap. 72 et suiv.)

Malgré tout, le mariage avec la princesse Anna eut lieu au début de l’année à Cherson même (sud de la Crimée). Anna était devenue la tsiézaritsa, la princesse impériale, fille et sœur d'empereurs à la suite de grandes cérémonies dans tout le pays jusqu’à Kiev. Ce fut un acte majeur du Xe siècle, comme nous le dit Bréhier : l’évènement le plus considérable de cette période.

(Schlumberger 1896, p. 3 et suiv. ; Bréhier 1992, p.185 et suiv. ;  Riasanvski 2000, p.  39 et suiv.)

Théophano, qui était la cousine d’Anna et avait connu la même "mésaventure", incita le pape à envoyer une ambassade à Kiev et exprima à la princesse sa compassion en lui faisant parvenir des reliques avec des paroles de réconfort. Peut-être non sans arrière-pensée politique ? (Wolf  2012, p.103)

 

FÉVRIER.                 

- Cologne reçut de nouveau la Cour au début du mois. Théophano apprit en même temps la nouvelle de la mort d’Adalbéron de Reims, le 23 janvier dernier. C’était une page de l’histoire qui s’était tournée et laissait un grand vide. Cette disparition ne semble pas avoir calmé les esprits, et on apprit bientôt  la prise de Laon par Charles II de Lotharingie.  La tâche délicate de la nomination du successeur d’Adalbéron revenait à Hugues Capet, cela ne devait pas déplaire à l’impératrice, ce qui ne l'empêcha toutefois pas d’envoyer un messager au roi pour lui demander des précisions sur la situation ainsi créée et sa position.  (RIi II, 3, n° 1009d)

L’évêque Roricon a-t-il eu le temps de présenter à l’impératrice, peut-être plus présente, disponible cette fois et friande de la vénération des saints, l’ouvrage d’un moine bénédictin, Usuard (?- †ca875) de l’abbaye de Saint-Germain-des-Près,  près de Paris ?  Il s’agit de son martyrologe, où il est question, entre autres, de sainte Ursule (Saula ou Ourfula), avec déjà une église à Cologne, qui lui est dédiée, elle fait partie des (Onze mille?) "Vierges de Cologne". Y figurent également saint Pantaléon et saint Blaise.

(AASS. juin t. II, p. 357-794 ;octobre t. x, p. 73, 74 ; Petits Bollandistes 1876, t.12/17, au 21 octobre, p.496-497)

Peu de temps après, au début du mois, la Cour se mit en route pour Erwitte, ville facile d’accès sur la Hellweg, mais certainement enneigée à cette époque. Théophano l'avait  visitée il y a une dizaine d’années. Cette fois, la ville les accueillit  pour l’organisation d’une diète. Les grands bâtiments autour de l’église Saint-Laurent, du VIIIe siècle, devaient s’y prêter.

Pendant son séjour, Théophano apprit, qu’après de nombreuses tractations difficiles, le successeur du siège rémois avait été désigné par Hugues Capet, il s'agissait d'Arnoul de France (967-1021), un fils illégitime de Lothaire II, de réputation médiocre, le candidat que l’on n’attendait pas. Avant de mourir, Adalbéron avait pourtant désigné l’écolâtre Gerbert pour lui succéder, mais celui-ci avait, semble-t-il d’autres ambitions, peut-être espérait-il un archevêché plus important en Germanie, et il avait décliné; ou bien avait-il également rencontré un parti d’ennemis influents ?

Arnoul, connu maintenant de Reims, avait prêté tous les serments qu’on lui avait demandés et, d’après les correspondances de Gerbert, il semblait être plutôt favorable au Saint Empire. D’autant que dès son installation, il sollicitait l’intervention de Théophano auprès du pape Jean XV, pour en obtenir le pallium, c’est-à-dire, au-delà de la fonction d’évêque, d’obtenir celle d’archevêque, ce que le pape lui accordera.                                                           (Richer   liv. III, 31 ; Regesta pontificum Romanorum 1885, 988 p. 486).

Hugues Capet, lui, voyait d’un mauvais œil la montée en puissance de ce prélat peu sûr, dans cette ville si importante. Gerbert accepta malgré tout d’en être le secrétaire. On  reverra l’archevêque Arnoul en 991 au concile royal de Reims-Saint-Basle de Verzy, mais cette fois pour être destitué et emprisonné pour sa trahison. (Sassier 1987, p. 224, d’après Richer)

 

31 MARS – AVRIL

- Quedlinburg les retint pour les fêtes de Pâques, et ce fut l’occasion de tenir une assemblée générale, début avril, avec la réception des envoyés d’Italie, venus pour l’organisation du prochain voyage de l’impératrice vers Italie et à Rome en particulier. (RIi II, 3, n° 1010b)

Le temps passe en réglant des litiges, en répondant aux demandes des uns et des autres comme une confirmation des avantages à l’abbé Azo de Cielo d'Oro à Pavie, des transmissions de propriétés en confirmation des actes d’Otton Ier ou bien encore des exemptions de taxes pour la navigation pour les bateaux de Parme se rendant à Ferrare par le Pô ! (RIi II, 3, n° 1011, 1012)         

 

MAI

En Arménie, Sembat II, dit « Tiézérakal, » ou le « maître du monde », nous dirions aujourd’hui le "fédérateur" tant il avait sut réunir autour de lui, contre la menace étrangère, les princes arméniens d’habitude si indépendants, était mort le 23 mars 989. À travers le conflit entre Basile II et Bardas Phocas, auquel avaient pris part, imprudemment, des princes arméniens, cette disparition tombait mal. En effet, ce dernier avait été battu et tué à Abydos sur les Dardanelles le 13 avril dernier.

Sur un autre plan, le correspondant de l’impératrice à Constantinople, Niketas Kueruas, la tenait également toujours au courant de l'activité de l'Arménie. Il lui envoyait peut-être même des exemplaires d‘enluminures qui faisaient la renommée de la région depuis des siècles, en particulier l’Èvangile d’Etchmiadzin,  en cours de réalisation cette année au scriptorium du monastère de Bgheno-Noravank Il aura d’ailleurs l’occasion de venir la rencontrer en Italie.

 

Un événement important pour la sécurité des populations s’était également produit, même si sans répercussion immédiate. Il s’agit des actes du concile de Charroux (Vienne actuelle-86, que certains virent comme une simple assemblée), réuni par l’archevêque de Bordeaux Gombaud sous son autorité et sous le patronage du duc d'Aquitaine et du comte de Poitiers Guillaume IV.

En effet, les populations de cette région de la Francie occidentale, l’Aquitaine, en guerre depuis 975, en avaient appelé à leurs évêques pour mettre fin à cette situation dramatique. La réunion s’était tenue dans cette ville, déjà connue par sa présence sur le parcours des pèlerins, qui commençaient à se diriger vers de Saint-Jacques-de-Compostelle. Son abbaye bénédictine, dont on appréciera l’importance ci-contre, était détentrice d’un fragment de la Sainte-Croix.

Le concile, en présence des évêques de la région et de l’archevêque de Bordeaux, avait décrété un certain nombre d’anathèmes : 

- contre les violeurs d’églises.

- contre les détrousseurs des pauvres. 

- contre ceux qui brutalisaient les clercs, etc.

(Concilium Karofenses ; Mansi, t. XIX, p. 89 et suiv.)

C’était la première étape vers la "Paix de Dieu" débattue lors des prochains conciles.

 

4 JUILLET                

- Kirchberg bei Jena , le comté que l’on peut voir sur cette ancienne illustration, près de la rivière Saale et de Iéna, les accueillit dans son château situé sur le promontoire, la Schlossberg, où domine l’église Saint-Michel du VIIIe siècle (reconstruite).  Elle se souvient que lors de leur premier passage avec Otton II, la ville se relevait d’un incendie qui avait détruit de nombreux bâtiment en bois. (Dictionnaire géographique 1701, p. 569 ;  Géographie universelle 1777 , p. 17, 27, 30 ; Marckwardt 1970, p.2 et suiv.)

Otton III, à la demande de sa mère et suite aux intercessions de l'évêque Hildibald de Worms et du duc Bernard de Saxe, accorda des droits à l'évêque Hildiward de Halberstadt, dont le diocèse avait été fondé par Charlemagne en 804. Il ne s’agit rien de moins que le droit de tenir un marché, de battre monnaie, de récupérer les prélèvements des droits de douanes, etc… Ces documents devaient être initiés par les personnages cités, élaborés par la chancellerie puis toujours soumis à la signature du jeune roi.  (RIi, II, 3 n° 1014 du 4 juillet)

 

MI-JUILLET

- Ingelheimt reçu à nouveau la Cour, l'impératrice Théophano avec le jeune roi, et bientôt l'impératrice Adélaïde, auxquels se joindront Egbert de Trèves et Notker de Liège, puis probablement Gerbert qui cherchait à rentrer dans les bonnes grâce de l’impératrice. (Gerbert, Barthélemy, lettres n° 160-162)

En outre, une délégation vint du monastère du Mont Cassin, porteur sans doute de messages du Pape concernant le venue très attendue de l’impératrice. Les conditions du voyage à Rome de cette dernière sont confirmées et Notger est chargé d'aller à l'automne pour préparer les conditions  et de son arrivée, prévue au début de l’année suivante .        (RIi II, 3, n° 1014a)      

 

23 - 30 JUILLET

Otto confirma, à la demande de sa mère Théophano, au monastère du Mont Cassin ses privilèges accordés précédemment par Otton Ier (Sickles, Méthodologie, 1, 223).

C’est vraisemblablement cette année, à la mort du duc de Spolète, Thrasamund IV, que l'impératrice Théophano a investi Hugues le Grand (950-1001), déjà Duc et Marquis de Toscane, comme Duc de Spolète et Marquis de Camerino.

(Gerbert, Barthélemy,  lettre 158 ; Saint-Marc, 1763, p. 884-886 ou 435-437)

 

 AOÛT

Quelle mouche piqua bientôt Arnoul, qui voulait relever la famille carolingienne en aidant son oncle, Charles de Lorraine, toujours prêt à soutenir un plan contre Hugues Capet, considéré comme le "capétien usurpateur" ? Le tout malgré le serment de fidélité fait au roi de France !

Ainsi il avait organisé un véritable guet-apens, après avoir ouvert les portes de la ville aux troupes de Charles, entraînant le pillage de la ville et la capture des fidèles du roi. La tranquillité ne dura pas longtemps, les courriers de Francie lui apportèrent bientôt des nouvelles dramatiques : Arnoul de Reims avait définitivement trahi le Saint Empire, livré la ville de Reims et de nombreux seigneurs à son oncle Charles de Lorraine. Tout le fragile équilibre mis au point l’année prècédente était fragilisé. (RIi II, 3, n°10171; Sassier 1987, p. 227-229)

 

SEPTEMBRE

- Francfort abrita la Cour pendant cette période, même si elle  était aussi atteinte par les dégâts des intempéries dans la région du Rhin et dans le nord de la France. Après des conditions très sèches au printemps et la chaleur extrême en été, il y eut également une mauvaise épidémie (Pestilens autumnus), entrainant la mort de nombreuses personnes et d’animaux suite à des maladies dangereuses et à la famine. Gerbert était d’ailleurs lui-même gravement malade depuis son retour de Trèves. L’inquiétude de la population fut renforcée par l'apparition de comètes, relatées par les chroniques de l’époque. (Saint-Marc 1773, t. 2, p. 688, d’après la chronique de Romuald de Salerne, XIIe siècle)

Théophano, inquiète, fut bientôt heureuse de revoir son fils Otto, qui revenait de l’abbaye de Lorsch(Gerbert, Barthélemy, lettre n°162: pestilens autumnus pene vitam ; RIi, II, 3 n° 1013c, 1016f.)

 

OCTOBRE

Ils quittèrent Francfort pour Gandersheim où Sophie devait prononcer ses vœux.

Cependant, d'Italie délaissée depuis quelque temps arrivaient des envoyés, de plus en plus pressant, demandant maintenant une rapide arrivée de Théophano, qui par ailleurs ne voulait pas en abandonner le gouvernement à sa seule belle-mère, Adélaïde.

Aussitôt avant, une cérémonie bien caractéristique des temps ottoniens s'était déroulée, le 18 octobre, à l'abbaye de Gandersheim que naguère avait illustrée Hrostwitha. Sophie, sœur d'Otton, âgée de quatorze ans, y prit donc le voile. Sa cousine Gerberge, sœur du duc Henri de Bavière, en était abbesse ; sous sa tutelle l'enfant, offerte (oblata) par ses parents dès septembre 979, y avait été en partie élevée. Théophano fut présente ce jour-là, avec le souverain et une très brillante compagnie. Ainsi, deux des sœurs du jeune roi allaient connaître la vie religieuse et sa discipline.  (Lalande 1963 p., 302).

A peine remise, après un court séjour, laissant Otton III sans doute à ses tantes, sollicitée à nouveau par les Romains, l’impératrice, avant l’arrivée de l’hiver, partit vers l’Italie allait pour "affermir" l'autorité de son fils dans le pays, car le pape Jean XV était toujours menacé par la famille des Grescentius.

C’était également pour elle l’occasion de se recueillir sur la tombe d’Otton et peut-être de méditer sur les derniers événements de sa vie en Occident.                                                 (RIi II,3 n° 1017 ; Kurth 1905, t.1,  p..87)

L'impératrice reçut les nouvelles de l’arrivée discrète de l'archevêque de Reims, Arnulf, qui devait être accompagné de Gerbert durant sa présence à Rome, pour y recevoir personnellement le pallium des mains du Pape. Arnulf et Gerbert ne voulaient ainsi pas attiser les soupçons du roi Hugues Capet, qui suspectait les deux ecclésiastiques d’organiser une rencontre à ses dépens avec l'impératrice. (Certains disent que ce fut Notger qui ramena le pallium à Reims?)

 

NOVEMBRE          

- Rome fut atteint, à la fin du mois par un temps glacial. Mais rien à voir avec celui de Constantinople où cet hiver même la mer fut prise par les glaces. Quelques jours après, un messager lui apporta une terrible nouvelle : le 25 octobre y avait eu lieu un grave tremblement de terre, mettant à bas entre autres les coupoles d’une quarantaine d’églises. Elle apprendra plus tard que c’est un architecte arménien, Tiridate, qui avait été retenu pour reconstruire celle de Sainte-Sophie (Psellos I, 19-20, 31)

 

DÉCEMBRE

Installée sans doute sur le mont Aventin, qu’elle connaissait bien, elle profita de son séjour pour se reposer et se retrouver dans une petite ambiance grecque, avec les moines présents dans les basiliques Saint-Boniface-Saint-Alexis et celle de Sainte-Sabine. Leurs bâtiments annexes, qui datent pour certains des Romains, l’hébergèrent confortablement, sur cette colline dont la cinquantaine de mètres d’altitude offrent une vue magnifique sur Rome.

 

25 DÉCEMBRE

De son côté, Otton III se trouvait donc à nouveau, pour la Noël 989, privé d'une mère dont les fermes avis lui étaient encore indispensables ; Willigis ayant la ‘cura regni’, la délégation de pouvoir pour la Germanie, Théophano s'est établie un temps à Rome d'où, précise avec un optimisme excessif l'annaliste d'Hildesheim, "elle assure à son fils la soumission de tout le pays".

Elle n'agit plus comme "co-imperatrix", et on n'est pas peu surpris de la voir plus tard à Pavie (Pâques 990) ou à Ravenne, adopter pour signature le titre de "gratia divina imperator augusta", qui est la forme masculine de la charge.

Certes, Otton ne pouvait encore se qualifier que de "rex", et ceci le fera jusqu'à son couronnement impérial en 996, mais, en prenant une titulature masculine, Théophano cherchait visiblement à rassurer les fidèles d'Italie inquiets. (Annales Hildesheimense, an 989 ; Lalande 1963, p. 303)

Elle avait été rejointe par Notger, car il se trouvait déjà en Italie avec Heriger de Lobbes, "écolâtre au savoir encyclopédique pour l’époque", où il soignait les intérêts politiques d'Otton III, dit le continuateur des Gestes des abbés de Lobbes. Il deviendra l’abbé de l’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Lobbes, en 990.

Si on connait l’expression très ancienne (romaine), "se retirer sur le mont Aventin",   ce n’était pas le cas de Théophano, au contraire, elle y consultait et préparait l’organisation de l’année à venir, dont les événements devaient encore la mettre sur les routes, au gré de l’actualité dont l’informaient ses diplomates, ses courriers, ses espions, etc…

 

Vladimir Ier avec un érudit byzantin, discutant religion. In Chronique des Radziwiłł. W. Cliché Bulko

 

Usuardus Sangermanensis monachus

Blasii évêque de Sébaste. Martyrologe d’Usuard. BnF ms latin 13745. f° 16r. Site.

Erwitte. Église Saint-Laurent à partir VIIIe siècle. Photo site www.erwitte.de

Extrait de la carte du royaume de Francie des derniers Carolingiens. Theis, Paris, 1990, p. 168. Image : Bourrichon France Xe siècle.

Sanahin. Xe s. Bas relief Sembat II et Gourgen Ier.


Évangile d’Etchmiadzin, le Christ sur son trône, terminé  en 989. W. Cliché Koperczak.

 

Reconstitution de l’abbaye de Charroux. Site.

 

 

 

Iéna en face Kirchberg. Carte de Thuringe de Johann Mellinger, 1568, rééd. 1905. Cliché Werner Marckwardt. Site

 

 

 

 

 

 

 

Mont Cassin actuel. Site

 

 

 

 

 

 

 

 

Otton III et son livre de prière donné par sa mère ou Willigis.  Ecole de Pommersfeld, Vers 987. Bibliothèque d'État de Bavière, Clm 30111.  W. Cliché Azog.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mont Aventin. Sainte Sabine, à partir du Ve siècle

 

 

Ancienne abbaye Saint-Pierre de Lobbes. Avec à droite, l'église Saint Ursmer. Gravure d'Harrewyn, 1769. In "Les anciennes abbatiales et l'église carolingienne Saint Ursmer de Lobbes" par Simon Brigode) Site

Rome, le mont Aventin

 

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